Résumé: La parure


Voici un résumé de la nouvelle à chute La parure de Maupassant. Ce genre de résumés permet de comprendre la structure globale d'un long roman mais ne remplace en rien une lecture complète de l'ouvrage...


La parure:

Mathilde Loisel rêve d’être riche, avoir des beaux habits, des beaux bijoux et de la belle vaisselle. Mais elle est mariée à Georges Loisel, employé au ministère de l’Instruction Publique, ils habitent donc une pauvre maison, avec juste de quoi vivre normalement. Un soir, son mari rentre du travail et annonce à sa femme qu’ils sont invités par son patron à un bal. Mais Mathilde refuse car elle n’a rien pour s’habiller convenablement. Son époux lui donne alors 200 francs pour s’acheter une belle robe.

Trois jours avant la fête, Mathilde fait la tête. Elle expliqua à son époux qu’elle n’avait pas de bijoux pour se parer. Son mari lui conseilla d’aller demander à Mme Forestier, une amie très riche. Mme Loisel, qui n’y avait pas pensé, alla chez Mme Forestier et sortit de sa boîte à bijoux une merveilleuse parure de diamants. Elle lui emprunta.

Le jour de la fête, Mathilde rayonnait. Pour la première fois de sa vie, elle se sentait riche, elle était entourée d’hommes séduisants. L’heure de la fin étant arrivée, son mari la guida dehors. Mais elle ne voulait pas prendre de fiacre et ils rentrèrent à pied chez eux. Lorsque Mathilde se déshabilla, elle s’aperçu qu’elle n’avait plus sa parure de diamants autour du cou. Son mari refit le chemin à l’envers, ils regardèrent dans tous les recoins mais ils ne retrouvèrent pas les diamants. Ils décidèrent de repayer cette parure, sans avertir Mme Forestier. Pendant dix ans, ils vécurent dans la faillite, dans une petite maison, tous les deux en train de travailler et une fois leurs dettes remboursées, Mme Loisel rencontra Mme Forestier dans la rue. Elle lui dit a vérité à propos de la fausse parure et Mme Forestier lui dit que la sienne ne coûtait que 500 francs (au lieu de 36 000qu’ils avaient payé) car c’était une fausse.


Une aventure parisienne :

Une femme vivait avec son mari, elle élevait deux enfants, s’occupait du logis mais elle rêvait de Paris, jour et nuit. Elle rêvait des hommes riches, des poètes. Un jour, elle décida d’aller à Paris. Quand elle y fut, elle ne trouva pas ses hommes riches mais seulement le numéro des maisons. À un moment, elle passa devant une boutique de bibelots, elle entendit le nom de Jean Ravin, un écrivain. Le marchand dit à un homme : « Celle –là, je vous la laisse à mille francs tandis que pour les autres c’est quinze cents francs. » Elle entra dans la boutique et Jean Ravin reposa la statuette et dit qu’elle était trop chère. Elle s’approcha et acheta la statuette à 1 500 francs et la donna à Jean Varin. Mais celui-ci refusa, alors elle voulût la déposer chez lui mais il refusa de lui donner son adresse. Mais le marchand la connaissait et la lui dit. Elle s’enfuit et prit un fiacre mais M Varin réussit à l’intercepter et elle fit un marcher : « Je ne vous donnerai pas cette statuette seulement si vous accomplissez mes volontés.» Cela lui paraissait drôle et il accepta. Alors, elle fit tous ce qu’il faisait d’ordinaire : se promener, aller boire, aller dîner, aller au théâtre… Au moment où il allait la remercier, elle lui dit : « N’allez- vous pas chez vous ? » Et il lui dit que oui. Alors ils rentrèrent chez Jean Varin, et lorsqu'elle fut dans le lit et que lui dormait, elle sanglota.


À cheval :

Hector de Gribelin était pauvre. Il travaillait au ministère de la Marine et il rencontra une jeune femme noble, Henriette et il l’épousa et ils eurent deux enfants. Un jour, il reçût une promotion et ils voulurent louer un break pour aller en excursion. Hector prendrait un cheval à lui et pendant toute la semaine, il se vantait auprès de sa femme et de ses enfants. Au jour dit, Hector prit son cheval au trot et il suivait la carriole. Ils firent un pique-nique dans un bois. Pour le retour, ils passeraient par les Champs-Élysées. Mais le cheval paniqua et il heurta une pauvre vieille. Deux hommes l’apportèrent chez un pharmacien et Hector fut conduit au commissariat. La femme qu’il avait heurté se prénommait Mme Simon et elle avait 65 ans. Elle n’était pas morte mais lorsqu’Hector lui demandait où elle avait mal, elle répondait partout. Il l’envoya en maison de santé et chaque jour il venait la voir. Chaque jour, elle répondait qu’elle avait mal partout. Mais la maison coûtait cher et ils durent faire des économies. Il réunit les plus grands médecins et ils dirent qu’il est impossible qu’elle travaille. Quand il apporta la nouvelle à sa femme, elle s’écroula. Elle proposa de la prendre chez eux mais Hector semblait perplexe. Alors, elle dit que ce n’était pas sa faute…


Les Bijoux :

M. Lantin épousa une jeune femme que tout le monde chantait les louanges. Ensemble, ils étaient heureux. Même s’ils n’étaient pas riches, il avait l’impression de l’être tellement sa femme gérait bien les maigres budgets. Il n’y avait que deux choses qu’il n’aimait pas chez elle : le théâtre et les faux bijoux. Il avait réussi à ne plus l’accompagner au théâtre mais elle adorait se mettre des fausses parures. Une fois rentrées de l’Opéra une nuit d’hiver, elle tomba malade et mourut 8 jours plus tard. M Lantin était désespéré. Il pleurait du matin au soir et, en plus, il n’avait plus assez d’argent. Un matin où il n’avait vraiment plus de sous, il songea à vendre la pacotille de sa femme. Il pensait que son collier de fausses perles valait 8 francs alors que, après avoir été chez un bijoutier, il en valait 12 à 15 milles francs. M. Lantin, éperdu, alla chez un autre marchand et celui-ci lui apprit que ce collier, il l’avait vendu 28 milles et qu’il le reprendrait pur 18 mille. M. Lantin lui demanda s’il était sûr que ce n’était pas du faux et le marchand lui dit que ce collier avait été envoyé à Mme Lantin. Une fois sortit, M. Lantin présuma que ce devait être un cadeau, mais de qui ? Le soir il pleura puis s’endormit et lorsqu’il se réveilla, il avait très faim. Il retourna chez le bijoutier qui lui donna 18 mille francs. Il lui annonça qu’il avait aussi d’autres bijoux, qu’il lui apporterait. Il prit un fiacre et lui apporta toute la « pacotille ». Tous les bijoux valaient 196 mille francs. Dans la rue, il se crut énormément riche. Il annonça sa démission et déjeuna au café Anglais, il rencontra des gens riches et il passa sa nuit avec des filles. Six mois plus tard, il se remaria avec une femme qui le fit beaucoup souffrir.


Le Père:

François Tessier travaillait au ministère de l’Instruction Publique. Chaque matin, il prenait l’omnibus pour se rendre à son travail et chaque matin il voyait cette femme, brune, et il tomba amoureux. Au début, elle remarqua qu’on l’observait : cela la gênait. Puis, ils commencèrent à discuter et une fois, ils se donnèrent rendez-vous. Juste avant de partir, elle demanda qu’il ne fasse rien qui ne soit pas convenable. Il jura. Ils déjeunèrent ensemble et allèrent dans un champ de lilas. Tous deux étaient tellement heureux qu’ils s’embrassèrent. Puis ils se quittèrent et le lendemain dans l’omnibus elle lui dit adieu. Durant trois jours, il ne la vit pas puis le neuvième elle sonna chez lui. Pendant trois mois elle fut sa maitresse. Elle lui annonça qu’elle était enceinte alors, prit de panique, il déménagea et il disparut. Des années s’écoulèrent, François vieillissait. Il faisait toujours la même chose et un jour, passant devant un parc, il vit Louise. Elle avait une fille de 4 ans et un fils de 10 ans. Il s’informa et apprit qu’elle avait épousé un voisin en détresse, M. Flamel. Chaque jour, il la voyait au par cet une fois il s’avança et lui dit : « Vous ne me reconnaissez pas ? » et prise d’effroi, elle partit en courant. Pour embrasser son fils, il serait mort et ne la voyant plus, il prit une résolution désespérée : il écrivit au mari de Louise pour avoir un entretien de dix minutes avec lui. Il accepta. Le jour dit, il voulut juste embrasser son fils. M. Flamel appela Louis. Il lui dit d’embrasser ce monsieur et François Tessier le prit et l’embrassa sur tout son visage. Puis il lui dit adieu et s’enfuit comme un voleur.


La Dot:

Simon Lebrument et Jeanne Cordier s’étaient mariés, et personne ne s’en étonna. Jeanne était riche et Simon avait besoin d’argent pour financer ses études de notaire. Comme voyage de noces, il partirent à Paris. Une fois à la gare, le père de Jeanne remit à M. Lebrument sa dot. Arrivés à Paris, ils voulurent déjeunés et Simon proposa de prendre l’omnibus pour aller au boulevard. Simon dit à son épouse de monter dedans et lui monterait dans l’Impérial pour fumer une cigarette. Elle s’assit et elle vit des gens monter et des gens descendre, des nouvelles odeurs pour chaque passager. Elle se dit que c’était vraiment long, mais elle faisait confiance à son mari. Elle était triste, sans savoir pourquoi. Le conducteur s’arrêta et cria : « Vaugirard !» Elle ne réagit pas et il cria une seconde fois. Elle se demanda où elle était et elle demanda au conducteur qui répéta encore Vaugirard. Elle lui demanda si c’était loin du boulevard des Italien et il lui répondit que cela faisait longtemps qu’il était passé. Elle demanda que l’on prévienne son mari qui était sur l’Impériale mais le conducteur lui affirma qu’il n’y avait plus personne. Elle dit qu’il devait se tromper et lui dit qu’il avait un gros portefeuille sous le bras. Le conducteur lui annonça : « Ah oui, il est descendu à la Madeleine » ! Elle sortit de la voiture et arriva à la gare. Elle était seule et elle n’avait pas d’argent. Elle pensa alors qu’elle avait un cousin installé à Paris. Elle dit son adresse et on l’accompagna. Elle lui expliqua tout et son cousin Barral, sous le choc, dit à sa secrétaire : « Allez réserver une table pour deux, je n’irai pas au ministère aujourd’hui ! »

Mme Jeanne Haggan se prépare pour aller voir son amant, le vicomte de Martelet, ce qu’elle fait chaque semaine. Elle passe par les mêmes rues, à petits pas, lentement. Elle s’assoit sur un banc et remarqua que tout était vert : c’était le beau mois de mai. Elle se dit que depuis 2 ans elle fait la même chose, depuis deux ans elle se rendait dans le petit appartement du vicomte de Martelet. L’avait-elle aimé ? Elle ne le sait même plus. Elle pensa que tous les cochers qui l’avait emmenée chez son amant, le concierge qui l’avait croisé toutes les semaines, tous les gens dans la rue étaient témoins de sa faute. Une fois arrivée chez lui, il faisait toujours les mêmes gestes, il disait les mêmes paroles. Quand elle se déshabillait, il disait : « Voulez-vous que je vous aide ? »Cela l’énervait plus que tout. Elle se leva du banc car il était quarante-cinq. Elle tomba nez-à-nez avec quelqu’un qu’elle connaissait. Il lui proposa d’aller chez lui pour vois sa collection japonaise. Elle refusa et lui dit qu’elle avait quelque chose à faire. Il lui fit remarquer que cela faisait une demi- heure qu’elle traînait sur le banc. Il l’obligea à monter dans le fiacre et une fois le char partit, elle s’exclama qu’elle avait besoin d’aller s’acheter une lettre. Elle écrivit qu’elle était malade et qu’elle invitait à dîner le vicomte de Martelet. Et elle jeta la lettre dans la boîte à télégrammes.


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