Philo : Nature et culture


Arearea Gaugain

​Vous êtes très nombreu.x.ses à me demander plus d'articles en philosophie, et vous avez bien raison, tant cette matière est difficile à apprivoiser et passionnante ! Alors, comme je n'ai pas les connaissances et compétences suffisantes pour le faire, j'ai demandé à une super prof de philo de partager ses magnifiques cours avec vous. Attention, cet article n'est pas du tout une dissertation à recopier, mais un plan détaillé avec des exemples et des textes qui permet de se plonger dans la fabuleuse notion de la nature et culture.


Sujets déjà tombés les années précédentes :

- La culture est-elle un simple ajout à la nature ?

- La culture nous protège-t-elle contre la violence ?

- Peut-on parler d’un homme sans culture ?

- La religion est-elle une production culturelle comme les autres ?


Définitions

Souvenez-vous de la distinction entre le donné et le construit : elle vous servira pour penser la nature et la culture.

- La nature renvoie au donné, c’est ce qui est toujours déjà là, qui nous caractérise en propre et dont on ne peut s’affranchir (comme une sorte de fatalité : « c’est la nature [humaine], on n’y peut rien »). La nature renvoie en ce sens à notre essence, ce qui définit notre nature humaine : finie, consciente, rationnelle…

- Tandis que la culture est quelque chose qui se construit, qui s’élabore au cours des siècles et de l’histoire de l’humanité. On avait lié la culture avec le travail et la technique : la culture en tant qu’ensemble des productions humaines (objets et élaboration des savoirs) constitue le monde dans lequel nous vivons.

- On a vu la culture en ce sens comme fruit du travail et du développement des techniques. La culture est donc quelque chose de processuel, qui prend du temps et qui s’élabore au fil de l’histoire, contrairement au donné naturel qui serait toujours déjà là. On peut toutefois parler d’évolution de la nature humaine, mais cette évolution se fait surtout au contact de la culture. Exemple : le fait que nous mangions de moins en moins de viande et d’aliments difficiles à mâcher font que notre mâchoire a évolué et ne cesse de le faire (plus petite, moins de dents). Dans ce cas c’est la culture qui influence en retour la nature.

Il y a plusieurs façons d’articuler ces concepts :

- Soit on défend l’idée que la culture est la sortie d’un « état de nature », notamment par le biais de la technique qui améliore nos conditions de vie et nous sort d’une dépendance à l’égard de la nature (pour se nourrir, boire, se protéger). La culture est alors vue comme une amélioration de nos conditions de vie ou un perfectionnement de notre nature faible via la technique. La culture serait donc ce qui nous distingue de la nature et nous rend supérieur à elle en la dominant, en la maîtrisant (cf Kant : la raison humilie la nature en retour dans le cours sur l’art).

- Soit on critique à l’inverse le fait que la culture soit nécessairement un progrès par rapport à une nature sauvage (Rousseau) en soutenant que le raffinement de la civilisation, en créant de nouveaux besoins inutiles, nous rend de plus en plus envieux les uns envers les autres et égoïstes. La civilisation, au lieu de nous rendre plus « civilisés », pervertirait l’amour de soi et l’empathie naturels en égoïsme (cf Rousseau dans l'article sur Autrui).

- Soit on relativise la différence entre nature et culture. Finalement, le culturel ne serait que le prolongement du naturel. Nous ne serions pas différents des animaux. Cette position a un avantage : elle décentre l’homme dans la nature et le fait redescendre de son piédestal (nous ne sommes pas une espèce « supérieure » par rapport aux autres vivants, nous ne sommes qu’une espèce parmi d’autres). Cette position a le mérite de rabaisser nos prétentions (l’homme n’est plus un empire dans un empire), mais peut s’avérer moralement dangereuse : c’est pouvoir justifier tous les phénomènes humains par des causes naturelles. Il existe des théories racistes qui expliquent les différences culturelles des humains par leurs différences physiques (couleur de peau, morphologie…).


Des écueils à éviter quand on parle de culture et qui peuvent vous servir pour vos transitions :

1) Considérer la culture comme supérieure à la nature, et faire de l’homme un empire dans un empire ou le sommet des êtres vivants (problème écologique qui justifie l’exploitation de la nature par notre supériorité sur elle).

2) L’ethnocentrisme* : considérer notre propre culture comme seule valable ou supérieure moralement, techniquement. Cela conduit à un mépris de l’étranger, du « barbare » (Lévi Strauss), de ce qui est différent de nous, et à une hiérarchie discutable des cultures (occidentales, asiatiques, aborigènes…).

3) Il ne faut pas non plus tomber dans le relativisme culturel : « toutes les cultures se valent, nous n’avons pas à les hiérarchiser ou les juger ». Cette position a le mérite d’éviter l’ethnocentrisme mais n’est pas non plus une solution. Le pire : tout accepter sous prétexte que c’est la tradition où que nous n’avons pas à juger (port d’armes, peine de mort, lapidation…). On est donc face à un problème sans solution : comment concilier respect des différences et respect des hommes et de leurs droits inaliénables ?


I) La culture nous élève au-dessus de la nature et la maîtrise

Je vous renvoie à l'article sur le travail, et plus particulièrement à la maîtrise technique de la nature grâce à nos mains polyvalentes (outils de tous les outils, cf Aristote) et nos savoir-faire. La construction d’un monde d’objets (monde culturel) montre notre capacité à recréer la nature toute entière, à être des êtres « universels » (on peut tout faire, tout reproduire), et nous « élève du genre que la nature nous a donnée » (Marx : nous sommes des êtres génériques car nous pouvons considérer notre appartenance au genre humain universel). Nous sommes des êtres culturels universels car nous pouvons tout faire, tout construire (ou presque). Pour Marx, cette capacité universelle à tout construire a aussi un versant négatif : les objets que nous créons nous font face et nous ne nous reconnaissons plus en eux, ils nous sont étrangers (nous aliènent).

Vous pouvez aussi vous servir de Bergson et Arendt dans le cours sur la technique : en tant qu’homo faber avant toute chose (avant même d’être sapiens, savants), nous sommes des êtres fabricateurs. Nous fabriquons et façonnons la culture, un monde d’objets qui durent dans le temps (Arendt). Alors que l’animal laborans (l’homme qui travaille et pas qui fabrique) n’obéit qu’à la logique dévorante de la vie et de la consommation. Il travaille pour vivre. Le culturel, c’est plutôt l’homo faber, le durable, par opposition à la logique naturelle de la consommation et de la production pour vivre, qui ne nous distingue pas des animaux.

Ex : Les pyramides de Kheops sont des monuments éternels qui font partie du patrimoine culturel, pas une simple boîte de conserve. À nuancer : la gastronomie française, bien qu’elle soit classée dans la consommation, est aussi classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Les productions culturelles sont aussi des productions artistiques (voir l'article sur l'Art) : contrairement aux objets de l’artisanat (marmites, bols, ustensiles), les oeuvres d’art ne servent à rien (cf Théophile Gautier et son slogan de « l’art pour l’art » : « Il n’y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid »). La culture n’a donc pas nécessairement une fonction utilitaire. En tant que domaine des œuvres d’art, la culture vise à éveiller notre sensibilité à la beauté et notre curiosité. Elle est purement gratuite (n’a pas une fin pratique). La culture nous élève donc au-dessus de nos préoccupations quotidiennes et pratiques (ce qui nous rattache encore à nos besoins naturels) en nous ouvrant l’esprit, en nous invitant à la contemplation et à la réflexion. Elle nous force à lever les yeux du sol pour regarder le ciel (métaphore de Bergson dans l'article sur la technique).


II) Il faut relativiser la différence entre nature et culture

Une première manière pour le faire : Aristote dans l'article sur le bonheur. La fonction propre de l’homme est d’utiliser sa raison. Cette fonction lui est donnée par la nature, de même que la fonction végétative est donnée aux végétaux (se contenter de vivre, de fixer la chlorophylle grâce au soleil et de se reproduire). Or la raison, c’est ce qui nous permet de réfléchir, de créer, d’inventer. La raison a donc un lien étroit avec la culture. Seul un être rationnel et conscient est capable d’élaborer une culture : Aristote vous permet donc de prouver la continuité entre la nature et la culture : le fait que la raison qui donne lieu à nos réflexions et à nos productions culturelles a un fondement naturel. Que la culture n’est que le prolongement de notre fonction naturelle propre : réfléchir, créer, se fixer des fins ou objectifs.


Avec Bergson, vous pouvez aussi lier nature et culture grâce au concept d’intelligence. La nature nous a donné l’intelligence. Or cette dernière nous permet de créer, d’inventer (c’est un peu le même raisonnement qu’avec Aristote). L’intelligence qui nous sert à bâtir nos savoirs et notre culture en général est une fonction que nous a donnée la nature. Il y a donc encore une fois continuité entre nature et culture, la culture n’étant que le prolongement de notre nature intelligente. Ce que vous pouvez rajouter avec Bergson, ce sont les dangers de l’intelligence qui nous fait prendre conscience de notre finitude. De nombreuses œuvres artistiques favorisent cette prise de conscience, comme les vanités du XVIIème siècle, qui peuvent nous plonger dans une profonde mélancolie (argument utile en III plutôt) :


Un autre texte précieux qui montre qu’entre nature et culture, il n’y a plus de différence, si on considère le problème écologique et social contemporain. Les réfugiés climatiques sont comme les animaux qui fuient la forêt amazonienne qu’on détruit. Monde humain, monde naturel : même combat. La pollution est partout, dans les airs, dans les mers, sur nos écrans, et il n’y a plus de raison de distinguer nettement monde naturel et monde culturel (ou humain) aujourd’hui :


Félix GUATTARI, Les trois écologies, 1989.

"Moins que jamais la nature ne peut être séparée de la culture et il nous faut apprendre à penser « transversalement » les interactions entre écosystèmes, mécanosphère, et Univers de référence sociaux et individuels. De même que des algues mutantes et monstrueuses envahissent la lagune de Venise, de même les écrans de télévision sont saturés d'une pollution d'images et d'énoncés « dégénérés ». Une autre espèce d'algue relevant, cette fois, de l'écologie sociale consiste en cette liberté de prolifération qui est laissée à des hommes comme Donald Trump qui s'empare de quartiers entiers de New York, d'Atlantic City, etc., pour les « rénover », en augmenter les loyers et refouler, par la même occasion, des dizaines de milliers de familles pauvres, dont la plupart sont condamnées à devenir « homeless », l'équivalent ici des poissons morts de l'écologie environnementale. […] Non seulement les espèces disparaissent mais les mots, les phrases, les gestes de la solidarité humaine. Tout est mis en oeuvre pour écraser sous une chape de silence les luttes d'émancipation des femmes et des nouveaux prolétaires que constituent les chômeurs, les « émarginés », les immigrés..."


III) La culture ou la civilisation ne s’accompagne pas nécessairement d’un progrès moral ou intellectuel, au contraire.

Pour défendre cette idée, vous pouvez vous aidez de Rousseau dans l'article sur Autrui. La civilisation ne nous rend pas plus sages ou plus « civilisés », mais en multipliant le luxe et les besoins, elle renforce notre amour propre et notre égoïsme au détriment de l’amour de soi originel. Nous sommes donc de moins en moins des êtres vertueux et de pitié, nous sommes au contraire de plus en plus égoïstes. Les hommes vivant à l’état sauvage n’ont donc rien à nous envier.

Autre manière de défendre cette idée que la culture ne s’accompagne pas d’un progrès moral : analyser ce qu’on appelle aujourd’hui xénophobie (peur de l’étranger) et ce qui est appelé ici « barbarie ». Lévi Strauss met l’accent sur une tendance naturelle à rejeter tout ce qui ne nous ressemble pas, toutes les cultures auxquelles nous ne nous identifions pas. Une tendance donc à l’ethnocentrisme : seule notre culture (nos mœurs, nos traditions, notre religion, nos critères esthétiques, notre façon de manger…) est légitime. Nous sommes les seuls détenteurs du bon goût, de la vertu, du bon sens. Les autres sont relégués au rang de sauvages, c’est-à-dire étymologiquement d’êtres « de la forêt ». Il n’y aurait donc qu’une culture au sens propre, la nôtre (ethnocentrisme), les autres n’ayant que des bas instincts naturels. Cette attitude de rejet des cultures différentes ou « barbares » montre que la culture ne nous rend pas plus tolérants ou vertueux. Au contraire, elle renforce nos passions les plus primaires. D’où un renversement : celui qui croit à la barbarie, c’est lui le barbare, le « sauvage » en un sens péjoratif :


LÉVI-STRAUSS, Race et histoire, chapitre 3, 1952.

"L’attitude la plus ancienne, et qui repose sans doute sur des fondements psychologiques solides puisqu'elle tend à réapparaître chez chacun de nous quand nous sommes placés dans une situation inattendue, consiste à répudier purement et simplement les formes culturelles, morales, religieuses, sociales, esthétiques, qui sont les plus éloignées de celles auxquelles nous nous identifions. « Habitudes de sauvages », « cela n'est pas de chez nous », « on ne devrait pas permettre cela », etc., autant de réactions grossières qui traduisent ce même frisson, cette même répulsion en présence de manières de vivre, de croire ou de penser qui nous sont étrangères. Ainsi l'antiquité confondait-elle tout ce qui ne participait pas de la culture grecque (puis gréco-romaine) sous le même nom de barbare ; la civilisation occidentale a ensuite utilisé le terme de sauvage dans le même sens. Or, derrière ces épithètes se dissimule un même jugement - il est probable que le mot barbare se réfère étymologiquement à la confusion et à l'inarticulation du chant des oiseaux, opposées à la valeur signifiante du langage humain ; et sauvage, qui veut dire « de la forêt », évoque aussi un genre de vie animal par opposition à la culture humaine. Dans les deux cas, on refuse d’admettre le fait même de la diversité culturelle ; on préfère rejeter hors de la culture, dans la nature, tout ce qui ne se conforme pas à la norme sous laquelle on vit. [...] En refusant l'humanité à ceux qui apparaissent comme les plus « sauvages » ou « barbares » de ses représentants, on ne fait que leur emprunter une de leurs attitudes typiques. Le barbare, c'est d'abord l'homme qui croit à la barbarie."



IV) Résolution de la tension entre nature et culture

Comment concilier notre nature avec les exigences de la culture et des bonnes moeurs ? Comment la société s’organise pour dompter les pulsions de chacun ?

Vous pouvez réutiliser Freud ici.

Rappelez-vous : notre nature est essentiellement désirante, pulsionnelle et surtout sexuelle. On peut alors définir la culture comme une difficile domestication des pulsions naturelles des humains. C’est le cas de la sublimation, qui est une orientation des pulsions sexuelles vues comme malsaines vers des activités socialement valorisées : l’art, par exemple. À l’origine de la culture, de l’art, il y aurait donc une libido ou force sexuelle détournée de sa fonction primaire pour devenir une force créatrice. Et là vous avez un excellent argument de 3ème partie ! La culture a besoin de la nature, de la puissance du désir, pour voir naître ses œuvres d’art. C’est ce qui motive notre besoin de créer. Mais cette orientation des pulsions naturelles vers la culture est aussi cause d’oppression et de mal être. Nos pulsions sont « inhibées » par la culture, elles sont interdites et donc aussi refoulées, pas tout le temps sublimées. Ces exigences morales et sociales de la culture « signifient pour nous une lourde charge psychique » puisqu’elles exigent de nous que nous allions contre notre nature pulsionnelle :


Freud, Nouvelles Conférences d'introduction à la psychanalyse)

"Il est devenu courant, pour nous, de dire que notre civilisation a été édifiée aux dépens d’aspirations sexuelles qui sont inhibées par la société, en partie refoulées, en partie aussi mises au service de nouveaux buts*. Nous avons aussi reconnu que, malgré toute la fierté que nous donnent nos conquêtes culturelles, il ne nous est pas facile de satisfaire aux exigences de cette civilisation, de nous sentir à l’aise en elle, parce que les restrictions pulsionnelles qui nous sont imposées signifient pour nous une lourde charge psychique. Or, ce que nous avons reconnu pour les pulsions sexuelles vaut, dans une mesure égale et peut-être plus grande, pour les autres, les pulsions d’agression. Ce sont elles surtout qui rendent difficile la coexistence des hommes et qui menacent sa continuation ; une limitation de son agressivité : tel est le premier et peut-être le plus dur sacrifice que la société doit exiger de l’individu."

* C’est la sublimation vers des activités socialement valorisées.


Je vous ai donné ce petit texte en complément car il pose le problème de la restriction des pulsions par la société, parce qu’elles ne sont pas socialement acceptées (inceste, désir sexuel en tout genre). Et cette restriction peut favoriser des pulsions d’agression qui sont dangereuses pour la cohésion de la société. L’homme frustré aura plus tendance à agresser ses semblables. Comment la société gère-t-elle ces pulsions naturelles ? Comment domestique-t-elle la nature humaine ? Comment résoudre ce conflit entre nature pulsionnelle et cohésion d’une culture ? La thèse de Freud peut vous aider à répondre à la question : La culture nous protège-t-elle contre la violence ?


Récapitulatif des différents concepts freudiens :

• Le refoulement d'une pulsion désigne ici le fait qu'une pulsion est inhibée parce qu'elle est contraire à certaines règles sociales qui en interdisent l'expression.

• La sublimation d'une pulsion désigne le fait qu'une pulsion s'exprime, mais sous une forme plus élaborée que la simple satisfaction brute et immédiate, et sous une forme socialement acceptable voire valorisée.


Refoulement des pulsions agressives : Toute société cherche à canaliser l’agressivité humaine : en punissant par des sanctions les actes de violence contre les personnes et contre les biens ; en interdisant la vengeance privée et en imposant la résolution des conflits par la justice publique ; en éduquant les individus à favoriser les solutions pacifiques, par la parole et le dialogue.


Sublimation des pulsions agressives : l’agressivité est sublimée sous la forme de la combativité dans des situations de compétition, de concurrence, de rivalité, et on passe de l’affrontement direct, physique et sauvage à un affrontement symbolique et régulé par des normes (cf. l'affrontement symbolique qui a eu lieu avant le match entre les All Blacks et le XV de France lors de la coupe du monde de 2007) ; on passe également de la violence des coups physiques portés par un corps, par des armes à l’expression dans le langage d’une opposition, d’une critique plus ou moins vive et virulente (cf. cet extrait du film Ridicule).


Refoulement des pulsions sexuelles : les pulsions sexuelles font l’objet de normes qui précisent : avec qui la sexualité est autorisée (interdit de l'inceste, distinction mineur / majeur …) ; où la sexualité peut se manifester (distinction privé / public, …) ; comment la sexualité peut se pratiquer.


Sublimation des pulsions sexuelles : la pulsion sexuelle est sublimée sous la forme du désir, de la séduction à travers le regard et le langage, de pratiques érotiques qui ne se réduisent pas à une simple satisfaction brute et sauvage.


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